La Diseuse de bonne aventure est elle un faux?

La Diseuse de bonne aventure est elle un faux?

Quand un historien se rend compte que la La Diseuse de bonne aventure de Georges de La Tour dit des gros mots…. du XIXe siècle!

 En 1980, le Metropolitan Museum de New York se retrouve au cœur d’une vive controverse. La Diseuse de bonne aventure, chef-d’œuvre de Georges de La Tour et une des œuvres phares du musée, serait un faux ! Un faux faux ou un vrai faux?

Un petit retour en arrière.

Peinte au milieu du XVIIe siècle, La Diseuse de bonne aventure tombe ensuite dans l’oubli durant près de quatre siècles. Il faut attendre les années 1930 pour qu’elle soit redécouverte dans un grenier, puis authentifiée. Et entre les deux ? Personne n’a aucune idée de ce qui a pu advenir du tableau.

Une éclipse qui suscite des soupçons

Cette éclipse éveille les soupçons de certains experts. Ils critiquent tel ou tel détail des costumes qu’ils qualifient tout de suite d’anachroniques. Ce que d’autre experts s’empressent de contredire. Ainsi va la polémique, jamais très argumentée et qui alimente l’attrait pour la toile au plus grand profit du Metropolitan Museum.

Ben M…. alors!

La Diseuse de bonne aventure détail merdeMais en 1980, l’historien d’art Christopher Wright lance un pavé dans la mare. Un énorme pavé. En observant attentivement le col de la femme à gauche de La Diseuse de bonne aventure, on peut y lire le mot « Merde » !

Pour lui, c’est la preuve que le tableau est un faux. Il avance même que La Diseuse de bonne aventure a été peinte au XXe siècle. Ce petit détail serait un pied de nez du faussaire aux spécialistes de Georges de La Tour.

Expertises et contre expertises….

Les conservateurs du Metropolitan, à la fois mécontents que l’on puisse penser qu’ils se sont fait berner, et convaincus de l’authenticité de La Diseuse de bonne aventure, réfutent l’accusation. Afin de prouver l’authenticité de la toile, ils chargent des experts scientifiques de réaliser des analyses particulièrement poussées du tableau.

La vérité est établie

Les scientifiques donnent raison aux experts du Metropolitan. La toile utilisée date bien du XVIIe siècle, et ils détectent l’usage de jaune de plomb, un pigment qui n’est plus employé au moment où le faux est censé avoir été peint. La théorie de Wright tombe donc à l’eau. La Diseuse de bonne aventure est authentique.

Quant à la fameuse inscription? Certains avancent qu’elle serait l’œuvre d’un restaurateur facétieux et le Metropolitan Museum l’a soigneusement fait effacer…

Avec le M…. ou sans le M…..?

Quelle que soit votre réponse, vous aussi, profitez, à demeure et en toute légalité, d’une copie de « La Diseuse de bonne aventure » de Georges de la Tour.  Nous sommes en mesure de vous le réaliser à la taille que vous souhaitez, avec un encadrement qui convient à votre intérieur.

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